Burnt and scored and scorched, 2011
  • © Studio lost but found / Adagp

    © Fondation Louis Vuitton / Marc Domage

Expérimentées par Douglas Gordon dans la série des "Blind stars" (2002), portrait d'acteurs aux yeux brulés, les attaques physiques sur des images trouvent dans "Burnt and scored and scorched" (2011) une nouvelle occurrence par un biais détourné. 

Ce ne sont pas ici des images qui sont directement modifiées, mais une partition musicale, la transcription de la Symphonie concertante pour violon, alto et orchestre en mi bémol majeur k.364 de Mozart. Brûlées, les pages laissent apparaître un miroir. C'est donc dans un rapport entre le passé (la partition), le présent (le reflet) et le futur possible (l'interprétation de la partition) que se construit cette œuvre qui se réfère directement au film K.364 (2010).