Tête sur tige, 1947
  • © Fondation Louis Vuitton / Marc

    Domage © Succession Alberto Giacometti

Chez ses modèles, très identifiables, Alberto Giacometti fait ressortir ce qui relève d’une profonde humanité, s’attachant à la tête, cet « objet totalement inconnu et sans dimensions ». 

Tête sur tige (1947), première expression de cette quête, est inspirée par son expérience, à l’âge de 20 ans, de la mort brutale d’un compagnon de voyage. Cette proximité de la mort et cette vison traumatisante, dont il retiendra l’ultime « cri silencieux », l’obsédera et sous-tend son œuvre.