Informations

La Fondation rouvrira ses portes le 22 septembre 2021 avec l’exposition La Collection Morozov. Icônes de l’art moderne. La billetterie en ligne est ouverte, vous pouvez dès à présent réserver votre visite.

Concert d'ouverture de l'exposition Morozov

Musique 21 septembre 2021 – 20h30

© Valentin Baranovsky State Academic Mariinsky Theatre

Complet

Tarifs
De 70€ à 100€
Lieu
Auditorium

Programme exceptionnel

Pour l’ouverture de la saison, les 20 et 21 septembre, la Fondation propose deux concerts exceptionnels et invite l’orchestre du Mariinksy, sous la direction de Valery Gergiev, à l’occasion de l’inauguration de l’exposition « La Collection Morozov. Icônes de l’art moderne ». 

Pour le second concert d'ouverture de l'exposition, Valery Gergiev s'entoure de deux solistes hors-pairs: Daniel Lozakovich, jeune et talentueux violoniste russe dont il fut le mentor ; Alexandre Kantorow, étoile montante du piano français, lauréat du prestigieux Concours Tchaïkovski de Moscou en 2019.

Ce second programme met en regard deux compositeurs que tout semble séparer : Tchaïkovski, le romantique russe, et Debussy, le Français précurseur de la modernité musicale. Ils se connaissaient pourtant et nourrissaient une admiration mutuelle, grâce à l’entremise de Nadejda von Meck, leur mécène commune. Des irisations vaporeuses du Prélude à l’après midi d’un faune aux arabesques virtuoses du Concerto pour violon, en passant par l’originalité formelle du Concerto pour piano n°2 : un brillant hommage en musique à la grande histoire culturelle franco-russe.

Ce concert sera diffusé en direct sur Radio Classique, en direct et en streaming sur medici.tv, Mezzo et le site de la Fondation.

Retrouvez Alexandre Kantorow à Paris cette saison à l’occasion de sa résidence à Radio France, pour six concerts avec orchestre ou en récital, dès le 30 septembre 2021

Le programme

Claude Debussy
Prélude à l’après midi d’un faune
Piotr Ilitch Tchaïkovski
Concerto pour violon op. 35
Piotr Ilitch Tchaïkovski
Concerto pour piano n°2 op. 44

Les artistes

Orchestre du théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg

L’orchestre du théâtre Mariinsky est l’un de plus anciens ensembles musicaux de Russie. Son histoire remonte au début du 18e siècle et à la création de la Chapelle instrumentale de la cour de Russie. Au 19e siècle, Eduard Nápravník, qui a dirigé le théâtre pendant plus de cinquante ans, a joué un rôle extrêmement important dans l’émergence de l’orchestre du Mariinsky.

L’excellence de l’orchestre a été reconnue en de nombreuses occasions par les musiciens internationaux qui l’ont dirigé, notamment Berlioz, Wagner, Von Bülow, Tchaïkovski, Mahler, Nikisch et Rachmaninov. Sous le régime soviétique, les illustres traditions de l’ensemble ont été perpétuées par des chefs d’orchestre tels que Vladimir Dranishnikov, Ariy Pazovsky, Yevgeny Mravinsky, Konstantin Simeonov et Yuri Temirkanov.


L’orchestre a eu l’honneur d’être le premier à jouer de nombreux opéras et ballets de Tchaïkovski, des opéras de Glinka, Moussorgski et Rimski-Korsakov, ainsi que des ballets de Chostakovitch, Khatchatourian et Asafiev.


Depuis 1988, l’orchestre est dirigé par Valery Gergiev, un musicien de premier ordre et personnage d’exception dans l’univers de la musique. L’arrivée du maestro Gergiev à la direction de l’orchestre a inauguré une nouvelle ère d’expansion rapide du répertoire, qui inclut aujourd’hui toutes les symphonies de Beethoven, Mahler, Prokofiev et Chostakovitch, les requiems de Mozart, Berlioz, Verdi, Brahms et Tichtchenko, ainsi que différentes œuvres de compositeurs tels que Stravinsky, Messiaen, Dutilleux, Henze, Chtchedrine, Gubaidulina, Kancheli et Karetnikov. L’orchestre présente des programmes de musique symphonique dans de prestigieuses salles de concerts à travers le monde entier. 

Valery Gergiev

Les talents de Valery Gergiev sont très demandés dans le monde entier. Le maestro est un authentique représentant de l’école de direction d’orchestre de Saint-Pétersbourg et un ancien élève du légendaire professeur Ilya Musin. Alors qu’il était encore étudiant au Conservatoire de Leningrad, Gergiev a remporté le concours Herbert von Karajan à Berlin et le concours All-Union Conducting à Moscou, ce qui lui a valu une invitation à rejoindre le théâtre du Kirov (aujourd’hui théâtre Mariinsky) en tant qu’assistant du premier chef d’orchestre. Ses débuts comme chef d’orchestre au Kirov ont eu lieu le 12 janvier 1978 avec l’opéra Guerre et Paix de Serge Prokofiev. En 1988, Valery Gergiev a été nommé directeur musical du théâtre Mariinsky, puis directeur artistique et général en 1996 (en charge de la direction de l’orchestre ainsi que des compagnies d’opéra et de ballet).

Avec l’arrivée de Valery Gergiev à la direction du théâtre est née la tradition des grands festivals thématiques célébrant l’anniversaire de la naissance de différents compositeurs : ces festivals ont successivement marqué le 150e anniversaire de Modeste Moussorgski en 1989, le 150e anniversaire de Piotr Tchaïkovski en 1990, le centenaire de la naissance de Serge Prokofiev en 1991 et le 150e anniversaire de Nikolaï Rimski-Korsakov en 1994. Ils incluaient des concerts d’œuvres connues, mais aussi de pièces rarement jouées ou encore jamais interprétées en public. La tradition des festivals commémoratifs se poursuit au 21e siècle, avec une célébration du centenaire de Dmitri Chostakovitch en 2006, du 175e anniversaire de Piotr Tchaïkovski en 2015 et du 125e anniversaire de Serge Prokofiev en 2016. 


Sous la direction de Valery Gergiev, l’orchestre du théâtre Mariinsky a atteint de nouveaux sommets, non seulement en intégrant la musique d’opéra et de ballet, mais aussi un vaste répertoire de musique symphonique : toutes les symphonies de Beethoven, Brahms, Tchaïkovski, Mahler, Sibelius, Prokofiev et Chostakovitch, ainsi que des œuvres symphoniques de Berlioz, Bruckner, Rimski-Korsakov, Richard Strauss, Scriabin, Rachmaninov, Stravinsky, Messiaen, Dutilleux, Ustvolskaya, Chtchedrine, Kancheli et d’autres compositeurs. Sous la direction de Valery Gergiev, le théâtre Mariinsky s’est imposé comme une grande salle de spectacles et de concerts sans équivalent dans le reste du monde. 


Les activités internationales de Valery Gergiev sont tout aussi intenses et soutenues. Après ses débuts au Bayerishe Staatsoper (Boris Godounov de Moussorgski) en 1992, au Royal Opera House de Covent Garden (Eugène Onégine de Tchaïkovski) en 1993 et au Metropolitan Opera (Otello de Verdi avec Plácido Domingo dans le rôle titre) en 1994, le maestro a continué ses collaborations à succès pour diriger les plus grands opéras du monde. Il travaille avec le World Orchestra for Peace (qu’il dirige depuis la mort de son fondateur Sir Georg Solti en 1997), les orchestres philharmoniques de Berlin, Paris, Vienne, New York et Los Angeles, les orchestres symphoniques de Chicago, Cleveland, Boston et San Francisco, le Royal Concertgebouw Orchestra (Amsterdam) et de nombreux autres ensembles. 


Valery Gergiev est le fondateur et le directeur de prestigieux festivals internationaux, notamment le festival Étoiles des Nuits Blanches (depuis 1993), le Moscow Easter Festival (depuis 2002), le Gergiev Festival de Rotterdam, le Mikkeli Festival et le festival 360 Degrees de Munich. Depuis 2011, il dirige le comité d’organisation du Concours international Tchaïkovski. Valery Gergiev consacre beaucoup de temps à travailler avec de jeunes musiciens. L’une de ses initiatives a permis le renouveau de l’All-Russian Choral Society, y compris du Chœur des enfants de Russie qui s’est produit au Mariinsky-II, au théâtre Bolchoï et lors de la cérémonie de clôture des XXIIes Jeux olympiques d’hiver à Sotchi. Depuis 2013, le maestro dirige le National Youth Orchestra of the USA. Il se produit aussi régulièrement avec des orchestres de jeunes musiciens au Schleswig-Holstein Festival, au Verbier Festival et au Pacific Ocean Music Festival de Sapporo. Depuis 2015, le théâtre Mariinsky organise chaque année le festival Mariinsky NEXT qui met en avant les orchestres d’enfants et de jeunes de Saint-Pétersbourg. 


Les réalisations artistiques de Gergiev lui ont valu de nombreux titres et prix. Ceux-ci incluent le titre d’Artiste du peuple de la Fédération de Russie (1996), trois prix d’État de la Fédération de Russie (1993, 1998 et 2015), l’Ordre d’Alexander Nevsky (2016), des prix décernés par les gouvernements d’Allemagne (Croix de la première classe « pour services rendus »), d’Italie (Grand’ufficiale dell’Ordine al merito), de France (ordre des Arts et des Lettres), des Pays-Bas (Chevalier de l’ordre du Lion Néerlandais), du Japon (ordre du Soleil levant), le titre honorifique « UNESCO Artist of the World », le Polar Music Prize de l’Académie royale de musique de Suède, ainsi que le prix européen Glashütte Original Music Festival Prize en 2010 récompensant son soutien aux jeunes musiciens talentueux. Cette même année, Gergiev a été élu doyen de la faculté des arts de l’université d’État de Saint-Pétersbourg. Il a également rejoint le Conseil pour la culture et les arts du président russe et dirigé le comité d’organisation du Concours international Tchaïkovski. En novembre 2011, le célèbre magazine français Classica l’a nommé « Artiste de l’année ». En 2012, il a reçu les titres de docteur honoris causa de l’université d’État de Moscou et de professeur honoraire du Conservatoire de Saint-Pétersbourg. Un an auparavant, le maestro était également devenu président honoraire du festival international d’Édimbourg. Le 1er mai 2013, le président russe Vladimir Poutine lui a remis le titre de Héros du travail de la Fédération de Russie.

Daniel Lozakovich

Né en 2001 à Stockholm, Daniel Lozakovich n’avait pas encore sept ans quand il a commencé à jouer du violon. Deux ans plus tard, il faisait ses débuts de soliste avec l’orchestre de chambre des Virtuoses de Moscou et Vladimir Spivakov. Il reste très influencé par ce dernier depuis cette première performance. Daniel Lozakovich travaille aussi avec certains des plus grands chefs d’orchestre du monde, dont Ádám Fischer, Semyon Bychkov, Neeme Järvi, Esa Pekka Salonen, Andris Nelsons, Robin Ticciati, Marc Albrecht, Klaus Mäkelä, Vasily Petrenko, Tugan Sokhiev, Giancarlo Guerrero, Nathalie Stutzman, Leonard Slatkin et Lorenzo Viotti. 

Daniel Lozakovich collabore étroitement avec Valery Gergiev, avec qui il entretient une relation artistique forte depuis leur première collaboration au concert du Nouvel An 2015 à la salle Tchaïkovski de Moscou. Ils se sont retrouvés avec l’orchestre du théâtre Mariinsky pour interpréter le Concerto pour violon de Beethoven lors du concert de clôture du XVe Moscow Easter Festival, puis au festival Étoiles des Nuits Blanches de Saint-Pétersbourg, au Festival de Saint-Denis, ainsi qu’au Festival de la mer Baltique au Berwaldhallen de Stockholm, au Rotterdam Gergiev Festival et au Septembre Musical du festival de Montreux avec le Concerto n° 2 de Prokofiev. Daniel Lozakovich a ouvert le festival MPHIL 360° de musique philharmonique de Munich aux côtés de Valery Gergiev et de l’Orchestre philarmonique de Munich en interprétant le Concerto n° 5 de Mozart. Il a depuis été réinvité à donner une série de performances du Concerto de Beethoven pendant la saison 2019/2020 à Munich et à Amsterdam.


En juin 2016, peu de temps après son quinzième anniversaire, Daniel Lozakovich a signé un contrat d’exclusivité avec Deutsche Grammophon qui a fait de lui le plus jeune membre de la famille d’artistes de la maison de disque. Ce contrat a aussi conforté son statut de virtuose surdoué doté d’une incroyable expressivité et d’une grande maestria. Son premier album pour Deutsche Grammophon, enregistré avec l’orchestre de chambre de l’Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise, est sorti en juin 2018. Il incluait deux concertos pour violon et orchestre (BWV 1041 et 1042) de Bach, ainsi que la Partita pour violon seul n° 2 en ré mineur (BWV 1004). Ce premier album a remporté un succès phénoménal, arrivant en première place du classement général sur Amazon France et numéro 1 des ventes d’albums de musique classique en Allemagne.


None but the Lonely Heart, le deuxième album de Daniel Lozakovich pour Deutsche Grammophon, est sorti en octobre 2019. Consacré à la musique de Tchaïkovski, il inclut le Concerto pour violon enregistré lors d’un concert avec l’Orchestre national philharmonique de Russie et Vladimir Spivakov, la Méditation pour violon et orchestre, ainsi que des arrangements de deux œuvres lyriques : l’Aria de Lensky de l’opéra Eugène Onégine et la Romance Op. 6 n° 6, « None but the lonely heart », qui a inspiré le titre de l’album.


Daniel Lozakovich se produit avec des orchestres tels que le Boston Symphony Orchestra, l’Orchestre national de France, l’Orchestre national du Capitole de Toulouse, l’Orchestre philharmonique de Radio France, le Royal Stockholm Philharmonic, le Royal Liverpool Philharmonic, l’Orchestre de la Suisse romande, l’Orchestra Sinfonica Nazionale della RAI, le Gulbenkian Orchestra, le Toronto Symphony Orchestra, l’Orchester der Komischen Oper Berlin, le Konzerthausorchester Berlin et bien d’autres encore.


Parmi les récents temps forts de sa carrière, on peut citer ses débuts new-yorkais au Mostly Mozart Festival avec Louis Langrée, des tournées au Japon et en Asie avec Valery Gergiev, ainsi qu’une tournée japonaise avec le hr-Sinfonieorchester de Francfort sous la baguette d’Andrés Orozco-Estrada.


Au cours d’une remarquable saison 2019/2020, Daniel Lozakovich est revenu au Boston Symphony Orchestra pour sa série d’abonnement avec Andris Nelsons et à l’Orchestre national de France avec Neeme Järvi. Il a également fait ses débuts avec le Cleveland Orchestra et Klaus Mäkelä, avec l’Orchestre philarmonique de Saint-Pétersbourg et Yuri Temirkanov, ainsi qu’avec l’Orchestre philharmonique royal de Londres et Vasily Petrenko, est parti en tournée avec l’Orchestre de Paris et Christoph Eschenbach, et a aussi honoré une invitation d’Esa-Pekka Salonen pour la série d’abonnement du Los Angeles Philharmonic.  


Récitaliste réputé, il s’est produit dans le cadre du festival Les Grandes Voix – Les Grands Solistes à la Salle Gaveau. Il a également donné des récitals à la Fondation Louis Vuitton, à la Tonhalle de Zurich, au Victoria Hall de Genève, au Conservatorio Giuseppe Verdi de Milan, au Théâtre des Champs-Élysées, à la Salle Gaveau, à la Philharmonie de l’Elbe à Hambourg et au théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg.


Il est régulièrement invité à se produire dans des festivals de musique internationaux, notamment le Verbier Festival, le Riga Jurmala Music Festival, le Gstaad Menuhin Festival, le Progetto Martha Argerich de Lugano, les Sommets musicaux de Gstaad, le Gergiev Festival de Rotterdam, le festival de la mer Baltique, le festival des Nuits Blanches, le Festival de Pâques – Aix-en-Provence, le Tanglewood Music Festival, le Blossom Music Festival, le Pacific Music Festival, le Corinthian Summer Music Festival en Autriche, le festival de musique de Colmar et le Festival de Saint-Denis, pour n’en citer que quelques-uns.


En tant que musicien de chambre, il a collaboré avec des artistes tels qu’Emanuel Ax, Ivry Gitlis, Sergei Babayan, Martin Fröst, Renaud Capuçon, Alexander Romanovsky, Maxim Vengerov, Shlomo Mintz et Denis Matsuev.


Daniel Lozakovich a déjà été salué par de nombreux prix, notamment le 1er Prix du concours international de violon Vladimir Spivakov en 2016 et le titre de « Jeune artiste de l’année 2017 » au Music Festival of the Nations. Il a été récompensé d’un « Premio Batuta » au Mexique et d’un « Excelentia Award » sous la présidence d’honneur de la reine Sophie d’Espagne.


Il étudie à l’université de musique de Karlsruhe avec le professeur Josef Rissin depuis 2012, avec pour mentor Eduard Wulfson à Genève depuis 2015. Il a également étudié auprès de Mikhail Kazinik, Natalja Beshulya et Gerhard Schulz.


Daniel Lozakovich joue sur un stradivarius dit « ex-baron Rothschild » grâce à un prêt généreux du propriétaire du violon via Reuning & Son (Boston) et Eduard Wulfson, ainsi que sur le stradivarius dit « Le Reynier » (1727) généreusement prêté par LVMH.

Alexandre Kantorow

À 22 ans, Alexandre Kantorow est le premier pianiste français à remporter la médaille d’or du prestigieux Concours Tchaïkovski ainsi que le Grand Prix du Concours en 2019.

Que ce soit en disque ou en récital, Alexandre Kantorow suscite des critiques dithyrambiques. Salué par la presse comme le "jeune tsar" du piano français, il a commencé à se produire très tôt. À 16 ans, il était invité aux Folles Journées de Nantes et de Varsovie avec le Sinfonia Varsovia et il a depuis joué avec de nombreux orchestres. Il collabore régulièrement avec Valery Gergiev et l’orchestre du Mariinsky.

 

On a pu le voir dans les plus grandes salles : Concertgebouw d’Amsterdam, Konzerthaus de Berlin, Philharmonie de Paris, Bozar de Bruxelles mais aussi dans les plus grands festivals : La Roque d’Anthéron, Piano aux Jacobins, le festival d’Heidelberg etc...

 

Il enregistre en exclusivité pour Bis Records, et chaque sortie d’album est accompagnée des plus grandes récompenses : Brahms, Bartók et Liszt (BIS-2380) - Diapason d’Or et Choc Classica ; Concertos 3, 4 et 5 de Saint-Saëns (BIS-2300) - Diapason d’Or et Choc Classica de l’année 2019 ; « À la russe » (BIS-2150) - Choc Classica de l’année 2017, Diapason découverte, Supersonic (Pizzicato) et CD des Doppelmonats (PianoNews) ; Concertos pour piano de Liszt (BIS-2100)

 

Alexandre Kantorow se passionne pour Brahms mais il a également un grand intérêt pour la musique contemporaine. Plusieurs compositeurs ont d’ailleurs déjà écrit pour lui: José Serebrier (Symphonic B A C H Variations, enregistrement sorti en 2020 chez BIS et déjà couronné de somptueuses critiques chez Gramophone, Crescendo, Pizzicato) et Guillaume Connesson.

 

En 2019, il reçoit le Prix de la Critique : « Révélation Musicale de l’année ».

 

En 2020, il remporte deux Victoires de la Musique Classique : enregistrement de l’année (Saint Saëns concertos n°3, 4 et 5) et soliste instrumental de l’année.

 

Alexandre s’est formé auprès de Pierre-Alain Volondat, Igor Lazko, Franck Braley et Rena Shereshevskaya avec laquelle il travaille toujours aujourd’hui.

 

Alexandre est lauréat de la fondation Safran et de la Banque Populaire.