Tilleul

  • 1978
  • Joan Mitchell
  • Huile sur toile
  • 240.0 x 180.0 x 0.0 cm

Son usage de polyptyques est récurrent et lui permet d’orienter la composition de ses peintures où la stridence des couleurs superposées crée des tensions tout en participant de l’harmonie générale. Tilleul (1978) montre en plan rapproché un arbre dont on aperçoit une partie du tronc. Des lignes noir, bleu rouges évoquent les branches, le blanc de la toile est celui de la lumière passant au travers des feuillages.

Accrochages

Joan Mitchell

Formée et reconnue dans le contexte de la scène new-yorkaise des années 1950, Joan Mitchell s’installe progressivement à Paris à la fin de la décennie, avant de fixer, en 1968, son atelier à Vétheuil – qui fut aussi la ville de Claude Monet. 

L’importance accordée au geste, le choix de formats imposants, l’utilisation de couleurs pures sont autant de caractéristiques qui situent son oeuvre dans le cadre de l’expressionnisme abstrait américain. Mais cette grammaire lyrique rencontre une version intériorisée liée au paysage et à la nature dont elle transcrit la vitalité. Mitchell travaille de mémoire, elle ne peint ni la réalité, ni ses souvenirs, mais sa perception des choses et de l’espace. Son usage de polyptyques est récurrent et lui permet d’orienter la composition de ses peintures où la stridence des couleurs superposées crée des tensions tout en participant de l’harmonie générale. 

Lire plus

Dans le même accrochage